Enquêtes internes : l’utilisation des données à disposition de l’entreprise comme moyen de résolution

Les entreprises confrontées à un problème de fraude, ou à un soupçon de fraude et devant mener une enquête interne, sont parfois démunies quant au traitement à appliquer aux faits soupçonnés ou avérés.

Si les très grandes entreprises sont souvent armées face à ces problématiques grâce à l’action de directions de la sûreté, de directions des risques ou assimilées, dans les entreprises ne bénéficiant pas de ces appuis internes, quelles sont les voies ouvertes pour instruire un sujet de potentielle fraude ou pour réaliser une « levée de doute » ?

Dans des cas de fraude tels que détournements de fonds, utilisation indue des actifs de l’entreprise, manipulation de l’information financière, abus liés aux notes de frais…
l’entreprise victime d’une fraude, patente ou présumée, est-elle condamnée à la cécité, ou dispose-t-elle de moyens — légaux — à sa disposition pour mettre en évidence, ou démontrer, un phénomène frauduleux, ou au contraire s’assurer du contraire, avant de demander l’assistance de professionnels externes ?